Ciel et Terre Association

Ciel et Terre Association

Message de nos Guides - Transmis par Bertrand Retailleau lors de la conférence du 02 Octobre 2015

Ginko La Bellue.jpg

 

« Nous continuons à positionner les mots car les choses doivent être encore imprimées.

Nous aimerions, quelque part, et bien vous offrir, à chacun de vous, ce que vous nommez, et bien un miroir.

Oui il est peut-être temps, quelque part, et bien, de vous regardez, oui il est peut-être temps de vous observez et de vous dire :

« bon j’ai compris, maintenant, il faut que… »,

 Mais vous ne le ferez pas car dans vos occupations certes, extrêmement terrestres, matérielles, et bien vous courrez après votre vie, vous courrez après votre temps, et certes, et bien cela et bien quelque part, et bien cela propose à vos vies et bien les activités physiques et contraignantes, cela propose à vos vies pour certains, des pathologies et certes, quelque part et bien vous en concluez que cela incombe votre existence.


Alors il est peut être temps, quelque part que vous preniez ce temps et vous puissiez vous regarder.

Nous l’avons un peu exprimé aujourd’hui, et bien ce temps quelque part, et bien vous êtes tous, et bien, les enfants. Les enfants de ce nouveau monde, mais vous regardez votre corps et vous pouvez, certes, penser « Mais pourquoi sommes nous des enfants alors que nous avons un âge certain avec nos préoccupations de la Terre »

Votre corps ne va pas redevenir à l’enfance mais nous vous offrons cette possibilité comme un cadeau ultime à votre existence, de regarder votre vie avec un autre regard, c’est cela être des enfants de ce nouveau monde.

Les enfants qui sont les vôtres, que vous pouvez croiser, que vous pouvez connaître et bien gambadent dans tous les sens, sont innocents, sont purs à ce qu’ils sont et vous devez retrouver cette pureté.


Alors c’est pour cela que nous aimerions, quelque part, que chacun de vous puisse effectivement et bien se regarder ouvertement dans un miroir et se dire :

« Qu’est-ce que j’ai fais ? »

« Qu’est-ce que j’ai fais de ma vie ? »

« Qu’est-ce que j’ai pu être ? Où est ma vie ? »

Certes, on ne vous demande pas, quelque part, et bien, de tous vous séparer pour vivre l’aventure en célibataire, mais d’oser être sur votre chemin.

Vous pensez que votre chemin c’est votre vie matérielle, votre vie sociale, votre vie sentimentale, certes cela fait partie effectivement, quelque part, et bien de votre destinée pour que vous puissiez grandir. Mais, vous osez, quelque part, et bien, observez, osez regarder.

Nous l’avons souvent exprimé comme cela ; les temps sont venus où maintenant, et bien, vous n’avez, certes, plus le choix.

De grands changements sont à prévoir, des grandes choses vont se préparer et vous fonctionnez encore avec vos outils si anciens !

A force, et bien, d’outiller et bien ce monde, l’être humain, quelque part, et bien court, certes, à sa perte.

Alors vous devez, quelque part, et bien reprendre votre bâton, et regarder effectivement, et bien une autre manière de voir votre existence.

Certes, ce ne sont que des mots, que nous plaçons ici et là.

 Certes, pour certains, vous entendez ces mots, pour d’autres, et bien vous allez continuer à observer votre monde comme vous le faites : je cours, je cours, je cours…. 
Je m’épuise, je m’épuise, je m’épuise…. Et voilà, j’ai un problème.


Alors certes, nous l’avons un peu donné, un peu communiqué ainsi, vous êtes tous votre propre médicament, mais cela, quelque part, vous avez dû l’oublier.

Car certes, aujourd’hui, quelque part et bien, vous devez accepter, admettre que pour, quelque part, et bien, vous allez, certes, mieux dans votre fonctionnement, 
et bien, vous devez sérieusement décrocher.

Alors, décrocher de quoi ?

Nous ne pouvons pas, quelque part, certes, vous envoyer sur les routes, à tendre la main, chacun de vous, en demandant les choses. Mais vous devez trouver, chez vous, votre humilité, votre compassion, votre Amour, qui vous aidera, et bien, à aller mieux pour vous-même et à apprendre à vous tourner vers les autres.

Certes, ces mots ont souvent été posés, ici et là, mais vous ne le pratiquez pas.

Certes, vous y pensez, c’est comme la joueuse de harpe, elle y pense elle y pense, ou comme la voyageuse de l’Inde, elle y pense, elle y pense, et le temps passe et le temps passe et le temps passe…

Combien de temps vous faudra t-il pour vous réaliser ?

Certes, nous pouvons concevoir que pour certains, vous êtes peut-être dans des problématiques terrestres à résoudre, ce ne sont que des exercices terrestres.

Vous prenez, certes, avec tellement d’ardeur qu’ils vous en sont devenus, quelque part, fatigants, et contraignants.

Il n’est point facile d’être un enfant sur Terre, il n’est point facile, il n’est point facile d’écouter ses rêves.

Nous avons, quelque part, et bien, donné l’exemple, quelque part, et bien, à ce corps physique de l’homme portant, quelque part, la tenue des templiers, 
il va vivre son rêve, il va vivre cette réalité et cela, quelque part, sera un chemin d’accomplissement car il est venu vivre cela.

Combien d’entre vous oserons vivre et bien, ce qu’ils sont venus être ?

Très peu, car effectivement, vous regardez votre âge : 

« ok, non je ne vais pas oser, si je le fais les gens ne vont pas comprendre » 

Mais ceci ne regarde pas les gens, ceci ne regarde que vous, alors certes, les temps sont venus où le changement est maintenant bien posé.

Alors, certes, vous êtes tous sur le même chemin, tous, tous, tous, et tous alors prenez vous par la main et apportez, et bien, cette communion qui vous manque tant.

Ce que vous vivez en ce moment, sur ce plan terrestre, sont certes, et bien, des passages forts compliqués, mais vous avez le choix : 
soit vous utilisez toujours ces outils qui sont devenus inutilisables et que vous continuez d’utiliser, soit vous vous adaptez.

Alors, s’adapter, certes, pour vous peut paraître compliqué car vous n’avez pas les outils, oui, c’est comme les codes que nous avons vu, quelque part et bien, passer ainsi.

Tout est devenu beaucoup plus subtil, et vous devez prendre conscience de cela.

Alors, arrêtez de vous énerver, arrêtez de vous plaindre, arrêtez vos colères.

Soyez dans le respect mutuel.


Vous ne prenez aucun temps pour aller vers votre temple, aucun temps. Nous ne parlons pas des temples édifiés par les hommes des églises,
nous parlons de votre temple intérieur, du respect de ce que vous êtes. Vous ne prenez aucun temps.

Certes, vous avez, certes, oublié que vous étiez tous semblables et dans vos discours religieux vous dites, enfin, les hommes d’Eglise disent que vous êtes à l’image du Créateur.
Certes, ces mots quelque part, ont une vérité profonde, certes, vous êtes à l’image du Créateur, certes, pas physiquement, intérieurement vous êtes tous ainsi, à l’image du Créateur, 
ce qui revient à dire dans les propos déjà exprimés, que vous êtes tous de très belles âmes.

Qui le sait ? Qui le sait ? Qui le sait ? Qui en a conscience ? Qui en a conscience ? Qui en a conscience ?

Trop préoccupés par votre monde matériel à en oublier ce que vous êtes. Et pourtant, si vous devez refleurir cette Terre, et bien cela ne passera que par vous.

C’est pour cela que ces temps, nous n’allons pas, quelque part, faire tout le programme de ce qui va se produire sur ce plan terrestre mais ces temps sont difficiles, de plus en plus difficiles, 
de plus en plus délicat, voir indélicats. Cela s’appelle, où nous sommes placés, le grand exercice, le grand changement, le grand nettoyage.


Ce nettoyage ne se fera pas en quelques jours, il faudra du temps pour préparer ce berceau, que vous avez, quelque part, et bien, sali.

Aimeriez-vous dormir dans des draps, quelque part, qui n’ont pas été nettoyés depuis des mois et des mois ? Aimeriez-vous dormir dans la poussière ?

Ce ne sont que des images mais certes, ce berceau, communément votre Terre vous a été présenté à l’aube des temps comme un berceau.

Vous dites souvent le « Paradis » ou « l’Eden », regardez comment vous avez, quelque part, et bien, mis ce berceau, regardez ce qui s’est passé.

Alors, ces temps qui vous sont proposés, sont des temps, certes, fort compliqués, il y aura beaucoup d’être humains qui vont rester sur le bord du chemin. Le bord du chemin ne veut pas dire, 
quelque part, et bien, qu’ils vont partir précipitamment mais qu’ils ne vont pas comprendre, trop attachés à leur matière, leurs objets, leurs finances, leur monde si ancien, alors que vous, bergers et bergères du nouveau monde, on vous demande de vous tenir par la main, certes cela est très imagé mais de vous tenir par la main pour être dans cette communion profonde, car vous portez simplement cet espoir au fond de vous.


Alors certes, pour chacun d’entre vous où les choses peuvent paraître bien compliquées mais, à vous regarder dans un miroir, ce n’est pas regarder les traits du vieillissement d’un visage, ce n’est pas regarder s’il manque, et bien, comment dites vous ? Du rouge à lèvre ou des choses sur le visage, pour les hommes ce n’est pas se regarder pour voir s’il n’y a pas la ride qui pointe, et bien, au coin de l’œil, c’est vous regarder et vous poser franchement cette question : 

« Qu’est-ce que je suis devenu ? » 

« Certes, je suis heureux dans mon univers, tout va bien, mon travail etc etc… mais qu’est-ce que je suis devenu ? »

Nous n’avons pas terminé car les mots sont encore ici à positionner. Respectez votre monde. Vous ne le respectez pas.

Nous avons déjà posé les mots dans notre berceau, que vous avez, quelque part, et bien anéanti, délabré, sali, respectez votre monde.

Vous ne prenez, certes, plus conscience car tout va très vite et vous allez très vite car votre monde vous demande d’aller extrêmement vite. Vous ne prenez plus le temps de réfléchir, 
ou quand vous réfléchissez c’est pour vous énerver.


Prenez ce temps de bien réfléchir, de faire les choix les plus, comment peut-on dire ? Faites des choix dans le grand discernement.

Certes, vous n’écoutez plus, quelque part, et bien votre voie intérieure, vous préférez écouter, et bien, tous ces hauts parleurs des hommes quelque part, ou des humains, 
et bien qui parlent et qui parlent et qui parlent, vous n’écoutez qu’une seule voie.

Et  vous n’écoutez plus, quelque part, votre voie intérieure, vous savez que votre  voie intérieure vous dicte, et bien, ce qu’il y a de mieux pour vous mais vous ne l’écoutez pas 
alors dans ce monde qui avance à sa perte. La perte ce n’est pas, quelque part et bien, l’interruption de la vie, c’est simplement, quelque part, et bien l’aube du nouveau monde qui se pose ainsi.


Nous l’avons souvent exprimé, nous le redisons, dans cette soirée, que ce que vous nommez « la vibration d’amour », et bien a nettement changé, mais nous n’allons pas faire de grands bavardages 
sur cela, nous voudrions simplement que vous puissiez en prendre conscience, chacun de vous peut ressentir, chacun de vous peut aider, alors faites, tenez vous par la main.

Des êtres humains resteront sur le bas côté, car ils ne comprendront pas cela, à vous de les éclairer et vous n’avez pas le choix.

Ces temps, quelque part, et bien, qui sont devant vous, certes difficiles à vivre, sont des temps où l’être humain, mais ces sujets vous les connaissez par cœur.

L’être humain apprend à jouer à l’apprenti sorcier, bon courage à l’humain qui fait cela, bon courage !

Vous découvrirez très rapidement que le monde qui vous gouverne, et bien, s’est trompé, vous le découvrirez très rapidement, d’ailleurs, vous avez déjà quelque part, et bien, conscience de cela, 
mais vous n’êtes pas arrivé au bout des choses, alors préparez vous et soyez dans le grand discernement. Comme vous dites, écoutez votre voie intérieure,
écoutez cela et soyez dans ce grand respect.


Vous n’êtes pas un peuple de partage, vous n’osez pas partager et pourtant l’exercice qui vous est proposé, dans ces temps qui sont les vôtres, et bien, c’est le partage et l’amour que vous devez apporter et vous vous renfermez.

Des voies hautes se lèvent, où les voies hautes et bien vous expriment et bien, d’être, effectivement dans la sécurité. Nous concevons ces mots, mais soyez également, dans l’ouverture.

Ne fermez pas les yeux devant l’étranger, Ne fermez pas les yeux devant l’être humain qui tend la main,

Cela, s’appelle l’exercice, nous l’avons exprimé, vous êtes tous posé, à l’image du Créateur, alors peut-être ce sont des images très classiques, peut-être que l’être humain différent de vous, 
qui tend la main, et bien lui aussi, est un être divin, et vous, qui êtes divin dans le, ce que vous nommez, la consommation, et bien, regardez cette personne dans cette différence,
 regardez et apportez, partagez.

Vous espérez changer et vous ne faites pas les actes qu’il faut, alors, certes, vous priez, vous demandez de l’aide, « aidez-nous, aidez-nous, aidez-nous », nous ne pouvons vous aider 
que si c’est un acte posé,  que si vous posez cet acte.

Nous avons montré, en référence, et bien des mots de l’humanitaire, d’aider ici, d’accueillir chez soi etc etc nous concevons que pour beaucoup d’entre vous, les choses peuvent être compliquées mais aider, c’est simplement, et bien, avoir le respect, et c’est ce qui vous manque, avoir le respect.


Vous avez beaucoup de mal à dire les mots de l’amour, beaucoup de mal, alors comme vous n’osez pas aimer, comme vous n’osez pas exprimer, comme vous n’osez pas être tactile et bien, nous pourrions, quelque part, vous demandez effectivement de vous embrasser ou de vous respecter mais nous vous dirons simplement cela, vous avez oublié de vous aimer et nous où nous sommes, sans que nous n’ayons eu cette expérience de corps physique nous voulons simplement vous dire nous vous  AIMONS»

 

Prochaine conférence le 31 mars 2016 et consultation privée du 29 au 31 mars 2016...

Pour tout renseignement, veuillez-nous contacter au 06.14.59.35.49



27/10/2015
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 142 autres membres